Au fil de l'eau, des miettes de mon cerveau.

Par Enro, blogueur multi-récidiviste depuis 2003.

Les effets de la relativité sur l’enseignant-chercheur sont tous vérifiables : son coeur bat généralement plus vite que la moyenne de la population active (l’absence de pratique sportive régulière accentuant généralement ce problème) ; les heures de cours sont toujours trop courtes pour qu’il puisse expliquer tout ce qu’il aurait voulu à ses étudiants, qui, d’ailleurs, sont toujours beaucoup plus loin de la chaire qu’il ne le souhaiterait ; enfin, les jours passant trop vite, il est toujours stressé par le retard pris sur un article à rendre dans des délais qui s’avèrent, de fait, impossibles à tenir. Sur le fait relatif du décret et de l’Université : GÉNÉRATION SCIENCE-FICTION
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