D’un côté, on produit des supermoteurs, des portails ou métaportails, des systèmes de taggage sophistiqués -en tout remarquables- ; de l’autre on répugne à publier des actes de colloque sur le web, on considère les blogs comme d’aimables amusements et on estime que la publication d’une base de données sur le web a moins de valeur scientifique qu’un article dans une revue moyenne…
— Médiévizmes. Pour des digital humanities davantage embedded